Tome 3. Le grand mensonge du XXe siècle : "Miracles" sur la Meuse 13-14 mai 1940

29,50 €
TTC

Après avoir pu progresser pendant trois jours sans être bombardé, le groupement von Kleist, fer de lance de l’armée allemande, parvenait devant la Meuse. C’est à cet endroit, alors qu’il était empêtré avec ses Panzer au milieu des Ardennes, totalement à la merci des canons français, que le généralissime Gamelin avait choisi de lui tendre un piège en stationnant non loin plusieurs divisions de premier ordre, dont trois cuirassées.

Manœuvre parfaitement conçue mais qui allait pourtant se retourner contre lui, puisque le 13 mai le général français Huntziger, commandant la IIe armée, ordonnait le retrait des troupes tenant les rives et stoppait l’arrivée de ces renforts.          

Ces ordres de retrait, passés à l’encontre de ceux du général Gamelin et sans l’en avertir, furent couverts devant l’Histoire par la légende des « Panzer volants » de Bulson, selon laquelle les 3 divisions de première ligne et tous ces puissants renforts se seraient enfuis devant quelques chars allemands qui auraient pu passer la Meuse de Sedan dans l’après-midi du 13 mai. Ceci alors que tous les ponts avaient été détruits et que les premiers ne pourront la franchir que le lendemain 14 mai à 7 heures.

En réalité, les archives révèlent qu’une dizaine de chars français des « sections spéciales » cagoulardes se trouvaient bien sur la rive française et qu’ils ont détruit les blockhaus d’artillerie en les prenant à revers dès 12h30 le 13 mai. Que grâce à leur action les premiers éclaireurs allemands purent franchir le fleuve sur quelques radeaux en caoutchouc puis mener leurs premières attaques contre les forteresses françaises souvent déjà détruites et désertes.

Autre trahison d’envergure : Le lendemain 14 mai, sur le front de la IXe armée à hauteur de la Meuse de Givet, le général cagoulard Martin, commandant le 11ème corps d’armée, ordonnait un retrait semblable, toujours à l’encontre des ordres et sans en avertir le général Gamelin, interrompant la contre-attaque prévue par le général républicain Corap et livrant à la destruction la 1ère Division Cuirassée française, isolée à l’avant de ses lignes, privée de tout soutien et d’approvisionnement en essence. 

Enfin, au cours de ces deux jours cruciaux, les chasseurs et les bombardiers français restèrent cloués au sol, sur ordre du haut commandement de l’Air.

Découvrir

Quantité

 

Paiement 100% sécurisé par un certificat SSL

 

Livraison depuis la France

 

Satisfait ou remboursé (voir nos Conditions générales)

"Miracles" sur la Meuse 13-14 mai 1940
10000 Produits

Fiche technique

Auteur
Christian Greiner
Langue
Français
Nombre de pages
350

Références spécifiques

Vous aimerez aussi